29 Chemin Tancrédia,C.P. 89
Ile du Grand Calumet, QC
J0X 1JO
Plan du site Contact Liens
Informations
 
   
Journal les Bois Brulés
Avis communautaire
Annonces Classées
Archives
Archives; Biographie Claude Riel
Articles de presse
Dépliants
Archives: Biographie de Claude Riel Lachapelle


Chers citoyens/nes de la Nation Métis Québec

Permettez moi de vous présenter Claude Riel Lachapelle,Porte-parole National de la Nation Métis Québec. Né dans la Région de Terrebonne dans les années cinquantes d’une mère et d’un père Métis, Claude a vécu la presque totalité de son enfance dans la région des Laurentides-Lanaudière.

C’est à l’âge de vingt ans, qu’en 1974, il débute ses études en soins infirmiers. En tant que Métis bien affirmé, il est embauché comme étudiant stagiaire, durant 2 ans, au ministère fédéral de Santé Canada dans la communauté de Pakuasipi et de Olamansipi sur la Basse Côte-Nord.

Il fait la connaissance de Kermet Moore, fondateur de l'Alliance Laurentienne, qui est à ses débuts organisationnels et de Louis "Smokey" Bruyère, Président du Conseil National des Autochtones qui a changé de nom pour Congrès des Peuples autochtones. Claude se joint à la seul organisation autoctone qui désire unir sous un même toît mais dans toute leur distinction culturelle, les Métis et les Indiens sans statut. Il devient un membre actif de cette organisation à faire valoir la distinction des Métis de celle des Indiens sans statut.

En 1977, il s'inscrit en biologie/écologie à l'UQAM. Il quitte ses études pour demeurer à Weymontaci ou il décide de se marier pour fonder une famille de 5 enfants et deux petis enfants. Maya qui est devenue Assistante Executive, Corporation Niscamoon de la Cree Regional Authority, Wapokunie est Étudiante à Vancouver, Washiskun est une généreuse mère de famille, Nee-Bow-Sayed le seul policier Métis qui travaille pour la Force de Police de la Nation Naskapi, Minuentak est un jeune musicien et finallement une petite-fille Ne-An ainsi qu’un petit-fils Tshiuetin Wawatay. ..

En 1981, étant très impliqué au sein de la mouvance Métis il est recruté par l'Alliance Laurentienne des Métis et Indiens sans-statut pour rédiger et présenter au Salon Rouge de l'Assemblée Nationale à Québec, un mémoire sur les droits de chasse, de pêche et de piégeage des Métis et Indiens sans statut. Cette présentation a été marquée par une discussion mémorable entre lui et le ministre de la Faune de l'époque, portant sur la reconnaissance des Métis.

Il devient par la suite toujours au sein de cette organisation, négociateur senior pour les questions des activités traditionnelles auprès des différentes instances gouvernementales et comme conseiller spécial auprès de du Président du Conseil National des Autochtones M. Louis Smokey Bruyère sur les questions se rapportants au Québec.

Conjointement il pilote et coordonne la création d'un programme pédagogique avec le Ministère de l' Éducation du Québec et de la Commission Scolaire de Rouyn-Noranda à la mise en place d'une école secondaire , l'école N'DoHeeno, à Destor. Cette école est uniquement destinée aux élèves Métis et Indiens sans-statut. Le seul programme pédagogique du genre offert au Québec et au Canada est financé, reconnu et sanctionné par le Ministère de l'Éducation du Québec.

A cette même époque l'Alliance Laurentienne des Métis et Indiens sans-statut était saisie d’une crise majeure concernant son membership . Suite à la venu d’un programme d’habitation offert au Métis et Indiens sans statut par la Waskahegen, le membership de l’ALMISS augmente spontanément avec la venue de plus en plus de personnes avec des origines douteuses qui prétendaient être autochtones. Les Métis et les Indiens sans-statut ne se reconnaissent plus au sein de cette organisation.

Les Métis de souche ainsi que les Indiens sans-statut ont protesté vivement et ont exigé un renforcement et une plus grande rigueur à l'endroit de l'admissibilité au sein de l'Alliance Laurentienne. Le nouveau Président de l'époque M. Fernand Chalifoux agrave la situation en changeant le nom pour l'Alliance Autochtone du Québec. Pour les Métis nationalistes la mouvance Métis venait de perdre toute son importance et son autorité constitutionnelle au sein de cette nouvelle organisation.

Tant qu’aux Indiens sans statut ils regagnent leur communauté des Premières Nations suite aux changements apportés en 1985 à la loi sur les Indiens par le projet de loi C-31. L’habitation et le développement économique devient l’obsession des nouveaux membres de cette organisation et remet aux oubliettes l'école N'DoHeeno. Les Métis sont en colère, car l'école est sabotée par la direction de la nouvelle Alliance. Les Métis perde leur école ainsi que le financement disponible offert par le gouvernemt du Québec.

Claude quitte l'AAQ avec les membres de Destor affiliés à l’AAQ , pour créer selon le contexte politique de l’époque la Bande Métis de Destor. Comme Métis Claude ne lache pas prise sur l’application de ses droits constitutionnels. Suite à des activités de discrémination et de raciste à l'endroit des Métis par les agents de la conservation de la faune et des agents de la Sûreté du Québec, il devient un avide défenseur du respect des Métis et l'instigateur d'une enquête publique de la Commission des Droits de la Personne du Québec.

Amer devant les faits, et déçu des organismes qui sont voués à la protecton des droits des Métis En 1985 il retourne aux études. Il est boursier durant deux années consécutives du Programme Carrières Santé pour les autochtones offert par le gouvernement fédéral. En 1987, il obtient sa spécialisation en Soins infirmiers cliniques à l'Université du Québec en Abitibi-Témiscamingue. Il est à l’emploi de Santé Canada auprès des diverses communautés autochtones tant au Québec qu' au Manitoba. Il oeuvre comme directeur pour le Québec au sein de Indian and Inuit Nurses of Canada, devenant par la suite Aboriginal Nurses of Canada.

Aujourd'hui, il exerce sa profession comme gestionnaire-cadre dans le réseau de la santé et services sociaux, ainsi que la fonction de Directeur des activités cliniques auprès d'une agence de santé autochtone dont le siège social est situé à Wendake.

- Claude est maintenant revenu en force au centre des activités de l’organisation de sa Nation. Nous sommes convaicu que son expertise, ses convictions nationales et sa détermination serviront à terminer avec d’autres citoyens, le rève entrepris depuis 1993 par les citoyens de la Nation Métis du Québec, la reconnaissance de la Nation Métis du Québec par les Premières Nations et le gouvernement du Québec. La Nation Métis désire prendre sa place qui lui revient au sein du cercle des 11 Nations Autochtones, comme la 12ième Nation Autochotne sur le territioire du Québec.


Plan du site Contact Liens